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BRIDGE
CLUB TULLE-ARGENTAT-EGLETONS 13
rue Pauphile 19000 TULLE - Place du
Jardin Public 19400 ARGENTAT –
Chapelle des Pénitents 19300 EGLETONS Tél: Tulle
05.55.26.17.20 - Argentat
05.55.28.05.28 – Egletons 05.55.93.15.89 Site
Internet: http://www.bridge-tulle.net
- E-mail:bridge.tulle @free.fr
– Fax : 09 55 03 93 43 Siège social: 13 rue Pauphile. 19000 TULLE |
BULLETIN de LIAISON

SOMMAIRE
Le
mot du Président Page
1
Lettre
ouverte aux joueurs de compétitions Page
2
Jouer
contre le déclarant : Les entames Page
5
2
- Règle du « Pair-Impair » Page 10
3
– Tableaux Page 11
(A suivre)
A) Entames prioritaires
B) Entames contre un Plan de coupe
C) Entames contre un Plan d’affranchissement
D) Entames sans plan visible
Tableaux
A) Après annonce d’une couleur
B) Après contres conventionnels du partenaire
1 – Les contres en cours d’enchères.
2 - Les contres en fin d’enchères.
A) Sans intervention du partenaire
B) Avec intervention du partenaire
Contre Lightner
Pour ce quatrième bulletin j'ai choisi
de rompre totalement, en ce qui concerne la photo de couverture, avec les
numéros précédents. Certes, nous aurions pu, hélas, trouver d'autres amis à qui
rendre hommage, les disparitions brutales n'ayant pas manqué ces deux ou trois
dernières années. Mais il faut se tourner vers l'avenir et l'image de ces
jeunes enthousiastes m'a paru symbolique. Ils ne sont surement pas le futur de
nos clubs car la plupart arrêtera le bridge, par manque de structures d'accueil
en arrivant au collège ou au lycée ou, plus tard parce que les études ne sont
pas toujours compatibles avec la passion des cartes, mais leur plaisir est
tellement rafraichissant…
C'est aussi, pour moi, l'occasion de
rendre hommage à celle qui s'occupe d'eux depuis des années, sans jamais se
lasser, et voir ces gamins suspendus à ses vêtements pour attirer son attention
est un régal devant lequel je suis toujours ébahi. Cécile, que beaucoup appelle
affectueusement "Doudou", est au four et au moulin, auprès de ses
élèves de l'école de bridge, scolaires un jour, adultes un autre jour, en
réunion de bureau du Comité du Limousin ou dans sa mairie de Saint Pardoux la
Croisille, elle est là où on a besoin d'elle, toujours souriante, vivante,
somptueusement vivante.
Le club vient d'enregistrer deux très
bonnes performances. En Mixte Honneur par paire, Christiane Brodin et Gérard
Mazeau se sont qualifiés pour la finale nationale, exploit également réalisé
quelques jours plus tard par la paire Odette Turchet et Antoinette Vigier en
Dames Honneur. Pour ces dernières c'est presque devenu une habitude… La preuve,
s'il en fallait une, que la simplicité et la gentillesse ne sont pas des
obstacles à la compétitivité.
Bernard
Marliac
Michel AUZELOUX
19400 - Argentat
Argentat
le 26 janvier 2007
Lettre
ouverte aux joueurs de compétition
Récemment
dans le dernier bulletin du club, notre président, Bernard, faisait remarquer
que les résultats de nos joueurs n’étaient pas à la hauteur de nos ambitions.
Il lui semblait que cet état de fait pouvait être du à la grande dispersion des
joueurs de haut niveau (2ième & 1ière séries) qui ne
constituaient pas de paires fixes et homogènes tout au long de l’année.
En
effet ce manque de cohésion est sûrement à l’origine de résultats en dents de
scie. Mais comment réussir à concilier plaisir de jouer et contraintes des
compétitions. Pour ma part j’ai définitivement renoncé aux compétitions mais,
beaucoup parmi vous ont franchi le pas et se sont inscrits soit par
« paires » soit par « Quatre » aux tournois fédéraux, et
tant mieux.
C’est
ainsi que l’on peut dire que la première contrainte lors de ce choix consiste à
faire le sacrifice d’un certain nombre de week-ends familiaux plus ou moins
nombreux pour aller défendre les chances de l’équipe aux quatre coins du Comité
voire de la Ligue ou plus loin si réussite.
Actuellement,
les équipes de compétitions du club se forment ainsi, avec toutes les
approximations, tant sur le plan constitution des équipes, souvent emballées au
dernier moment d’ou l’hétérogénéité des paires, et surtout l’absence totale ou
quasi totale de systèmes convenus, étudiés à l’avance par chaque équipe.
Bien
sûr, me direz-vous, nous jouons tous le système standard français. Certes mais
jamais pur ; chacun ajoute et possède ses propres conventions annexes qui
ne sont que rarement celles de son partenaire et ce n’est pas en jouant la
veille de la compétition avec celui-ci que l’on va régler tous les problèmes.
Le charme du bridge est justement que les problèmes sont infinis.
Que
faut-il faire pour gommer ces problèmes et bâtir une bonne équipe de
compétition ?
A
mon sens, il faut deux joueurs qui aiment les cartes et qui s’entendent bien,
se respectent et savent reconnaître leurs erreurs. Mais surtout il faut qu’ils
soient en symbiose parfaite ; Il vaut mieux 2 joueurs de 3ième
série jouant depuis longtemps les mêmes enchères et les mêmes signalisations,
qu’un joueur de 1ière série majeure avec un joueur de 3ième
série n’ayant jamais convenu de leurs propres règles du jeu, le joueur de
première série même brillant ne pourra jamais compenser les approximations dues
aux incertitudes des dialogues des deux joueurs (enchères et signalisations).
Bien
sûr de temps en temps une paire hétérogène peut « cartonner » On le
constate dans les tournois par paires en une séance Mais sur la répétition des
compétitions seules les paires homogènes solides peuvent espérer réussir.
Pour
gagner en compétition, il ne faut pas
perdre. J’entends par là, contrairement à Monsieur de La Palisse, que
si vous voulez être en tête à la fin du tournoi il n’est pas nécessaire d’être
brillant mais en revanche il ne faut jamais faire de mauvais coup. Il suffit la
plupart du temps de laisser les adversaires vous offrir vos bons points et
surtout de ne pas en offrir aux autres. Soyez très régulier supprimez toutes
les incertitudes et vous allez vous apercevoir qu’ainsi vous serez toujours
mieux classés que les autres joueurs de même indice et que petit à petit vous
allez progresser régulièrement et améliorer vos résultats de manière constante.
Pour
ne pas perdre des coups, il faut comprendre votre partenaire suivre son
raisonnement et utiliser le même que lui. Pour cela il faut travailler avec lui (et non séparément dans
les livres ou avec le voisin de droite au tournoi du vendredi soir...) les
techniques des enchères (ne pas rater une manche ou une enchère compétitive,
savoir évaluer les risques en fonction de la marque et de la vulnérabilité)),
du jeu de la carte tant en attaque (statistiques jeux de sécurité) qu’en
flancs(signalisations). Trois vastes programmes où souvent des principes et des
règles simples peuvent être efficaces et suffisants dans le cadre des premiers
paliers de compétition à conditions de les jouer, en même temps, avec vos
partenaires.
Le
but de cette lettre est d’essayer de réunir autour de débats ceux qui veulent
s’investir dans la compétition. En effet, je suis prêt, avec l’accord des
dirigeants du club, à aider tous ceux qui se manifesteront, à démarrer sur des
bases nouvelles les compétitions de 2008 – 2009 (pour cette année il est beaucoup
trop tard)
Voici
ce que je propose (mais toutes autres formules peuvent être envisagées):
Tout
d’abord que chaque joueur trouve un partenaire attitré (pour les tournois par
paires) et un minimum de 3 autres partenaires pour les matches par quatre. Que
ce choix soit fait dés à présent. Il va sans dire qu’il n’est pas question de
remettre en cause les paires qui s’entendent bien et qui jouent ensemble depuis
un certain temps. D’autre part, il n’est pas nécessaire que le partenaire des
tournois par paires ou par quatre soit le même. Chacun voit comme il lui
semble.
Ensuite,
les partenaires trouvés, il vous faudra décider ensemble, d’un commun accord,
les épreuves qui seront jouées pendant l’année afin qu’il n’y ait ni trop ni
pas assez de compétitions.
De
plus, pendant l’année et dés à présent il faudra jouer avec votre ou vos
partenaires le plus souvent possible et s’en tenir à ce qui a été décidé
ensemble.
Enfin, et c’est là éventuellement que le club peut
intervenir, si vous le jugez nécessaire (je pense même indispensable), il
faudrait organiser des séances de mise au point. La base indispensable, et à
priori sensée être parfaitement connue pour les enchères, étant bien sûr la
méthode du Système Standard Français. Ces séances pourraient réunir en soirée les
différentes équipes autour de thèmes spécifiques et elles devraient aboutir à
des développements de jeux en parfaite harmonie entre les partenaires.
Attention mon idée n’est pas de faire des cours comme
ceux d’initiation que je fais tous les mardis depuis 2 ans à Argentat. Je n’ai
pas la prétention de vous enseigner le bridge de haut niveau, je veux uniquement être l’animateur de forum et
d’atelier dont les seuls responsables seraient les participants. Ceux-ci devront avoir travaillés
au préalable sur un sujet très précis dont le canevas aura été choisi
suffisamment tôt avant la séance.
Parmi
les sujets qui me semblent intéressants à débattre et à développer en voici
quelques uns :
1-
Les OUVERTURES en BICOLORES (moins de 11H et + de 20H)
2-
Les ouvertures « MEILLEURE
MINEURE ou CARREAU QUATRIEME »
3-
Les OUVERTURES FORTES de 20 H et PLUS
4-
Les ouvertures
de BARRAGE.
5-
Les INTERVENTIONS en BICOLORES
6-
Les Plans de
Jeu à la couleur.
7-
Les Squeezes
(leur importance n’est que très relative à la table – mais leur intérêt est
énorme pour comprendre et exercer son esprit à toutes les pratiques du jeu de
la carte)
La
liste peut être infinie...
Les séances qui
seraient des discussions à bâton rompu permettrait à tous de réfléchir ensemble
sur des problèmes précis. Ces séances pourraient se terminer par une mise au
point et une synthèse écrite qui servirait ensuite de références aux joueurs.
Comme vous le voyez
mon idée est de vous faire travailler
ensemble pour progresser entre vous, pour essayer de raisonner dans le
même sens avec votre partenaire (ce qui est souvent plus important que la
technique pure). Mon rôle ne serait que celui d’un catalyseur pour canaliser et
concrétiser les débats et ainsi souder les équipes.
Si
parmi vous il y a des volontaires pour essayer cette formule et travailler
ensemble je suis disponibles au 05.55.28.08.15 tous les matins ou Michel.AUZELOUX@orange .fr
Amicalement
Michel
Les ENTAMES
1 -
Généralités :
Dans les contrats à sans
atout étant donné qu’aucune couleur ne peut être coupée, les honneurs de tête
sont tous maîtres et assurent dés qu’on les joue une levée.
Le déclarant
va donc compter ses levées sûres (entre le mort et lui) et ce total confronté à
son contrat va déterminer sa stratégie.
Le but du jeu
de flanc est de contrer cette stratégie et d’empêcher le déclarant de réaliser
son contrat.
Le seul avantage que possèdent les flancs sur
le déclarant est la possibilité de jouer la première carte de la partie c’est à
dire d’entamer. Cette entame est très souvent décisive pour la suite du coup et
peut « filer le contrat »
ou « faire chuter ».
Il est très
rare que le joueur qui entame possède dans son jeu toutes les levées de tête
permettant de faire chuter l’adversaire. Cependant de nombreuses cartes
intermédiaires sont des levées potentielles. Tout l’art de la défense est de
les localiser et de les promouvoir.
Voici 2
exemples extrêmes :
1- Vous possédez à Pique :
R D V 5. Si vous jouez le Roi, dés la
chute de l’As (qu’il soit ou non chez votre partenaire) vous vous retrouvez à
la tête de deux levées maîtresses que vous pourrez jouer dés que vous aurez la
main.
En revanche si
vous jouez le 5 votre adversaire pourra
réaliser le 10 de pique et vos autres cartes ne serons toujours pas « affranchies ».
2- Vous
possédez à Pique : 10 9 7 5 4 3 2, soit 7 cartes. Ceci veut dire que les
trois autres mains possèdent au total seulement
6 cartes. L’entame de cette couleur va faire tomber 3 de ces 6 cartes et
vraisemblablement 2 ou 3 honneurs. Il en résulte qu’en jouant le deuxième tour toutes les cartes
supérieures à votre10 peuvent tomber. En tout cas presque sûrement au 3ième
tour. Si vous pouvez reprendre la main à ce moment vous pourrez jouer maître 4
fois de la couleur.
Il est à
noter que dans le premier cas les honneurs que vous venez d’affranchir vous
permettront de reprendre la main mais qu’en revanche dans le cas
d’affranchissement de longue vous ne pourrez pratiquement jamais reprendre la
main par cette couleur, car au moment où elle sera affranchie votre partenaire
n’aura plus de carte dans cette couleur.
Notions fondamentales : L’affranchissement
ne peut se réaliser que si la couleur est plus longue que celle de
l'adversaire. Cependant, en général il faut pour affranchir des basses
cartes perdre une ou plusieurs fois la main, ce qui sous entend qu’il faudra
posséder dans la diagonale autant de cartes maîtresses latérales à cette
couleur pour pouvoir réaliser les levées au moment ou ces basses cartes seront
affranchies. Il faut donc au moins une reprise annexe dans la main longue.
Se SOUVENIR TOUJOURS
que : Les contrats à sans atout se résument pour leur réussite ou leur
échec à une course de vitesse d’affranchissements.
et pensez toujours qu’un
contrat n’est jamais gagné
même si votre partenaire n’a
pas enchéri et même si vous n’avez aucun point.
2 - Analyse préliminaire :
Pour faire
une entame efficace il faut tirer bénéfice de tous les renseignements obtenus
lors des enchères
Il est
indispensable que chacun des joueurs de flanc fasse l’analyse des 4 jeux
au fur et à mesure du déroulement des enchères. Généralement les séquences
d’enchères sont relativement courtes. Toutes n’aboutissent pas à une manche et
encore moins à un chelem. Cependant elles sont suffisamment explicites pour
permettre à l’équipe attaquante de fixer son contrat. Donc pour accessoirement
renseigner les flancs.
De nombreuses
ouvertures sont des ouvertures précisées (exple 1SA, 2 en majeure etc .).
Par déduction et un léger calcul, l’entameur peut extrapoler le jeu du mort
ainsi que celui de son partenaire. Ceci doit aboutir à un plan de jeu « à
l’aveugle » entre les deux flancs.
Voici un
exemple simple de renseignements fournis par les enchères :
Séquence très
classique :
|
Sud |
|
Nord |
|
1 SA |
|
2 SA |
|
3 SA |
|
passe |
Sud a 16 ou
17 pts H sans majeure 5ième et un jeu réparti ; quand au mort
il a 8 ou 9 H sans 4 cartes à Coeur et à Pique.
De manière
générale lorsque les adversaires jouent un contrat à sans atout vous pouvez
être assuré qu’ils ne possèdent pas plus de 7 cartes dans chacune des majeures.
De plus, leurs jeux étant « balancés » toute couleur
longue chez vous sera bonne à l’affranchissement surtout si en plus elle
possède des honneurs.
Une autre difficulté majeure pour les flancs
est celle de trouver le bon plan et de le mettre en œuvre ensemble
efficacement. Le déclarant, n’a aucune difficulté à faire jouer le mort dans le
sens qu’il a défini puisque c’est lui qui commande les 26 cartes de la
diagonale. C’est pourquoi les flancs doivent absolument définir et utiliser une
signalisation entre eux. Cette signalisation va permettre un dialogue frustre
mais malgré tout très efficace.
Les renseignements seront donnés par :
►L’entame
►En
fournissant la couleur (soit en prenant soit en fournissant petit)
►En
défaussant
►En
relançant une couleur.
Enfin il est
bon de rappeler que lorsque l’on joue au bridge et sur un grand nombre de
donnes, On ne joue qu’une fois sur 4 en face du mort, 1 fois sur 4 « on
regarde » c’est à dire on est le Mort et 2 fois sur 4 on est en
défense c’est à dire 2 fois plus
souvent. Ceci pour vous faire comprendre l’intérêt de bien connaître les
signalisations des flancs.
Pour choisir
une entame, que ce soit contre un
contrat de sans atout ou de jeu à la couleur, il faut procéder en deux
étapes : d’abord choisir une
couleur et ensuite choisir la carte
dans la couleur sélectionnée.
I - COMMENT CHOISIR LA
COULEUR ?
Il faut choisir une de ces 4 entames prioritaires.
1 – La
longue du partenaire au moins 5ième.
Il va sans dire que plus la
couleur est longue plus l’entame est favorable. On peut savoir qu’une couleur
est 5ième chez le partenaire lorsque d’une part, celui-ci a ouvert
d’une majeure (soit par Un ou par deux), et d’autre part toute couleur
d’intervention ou toute couleur répétée.
2 – Votre
propre couleur 5ième ou
+.
3 –
Couleur 4ième au moins D 10 x x
4 –
Séquences d’honneurs 3ième
RDV ou DV10 ou A R x.
A défaut de ces 4 entames prioritaires on doit
privilégier les 3 entames suivantes:
a – Les
fausses séquences d’honneurs R D 10 ou D V 9
b – Couleur
majeure 4ième faible (en dessous de D 10 x x)
c – La
séquence V 10 9
Les
singletons
Les
doubletons surtout avec un honneur
Les
tripletons comportant 2 honneurs qui ne se suivent pas
Comme il faut bien entamer et que l’on peut se trouver dans une
situation autre que celles décrites. Il reste comme possibilités :
* Couleur
mineure de 4 petites cartes
* Couleurs de
3 cartes avec un honneur.
Rappel des
notions fondamentales et conclusions :
Les entames à
S A doivent toujours se faire dans les couleurs longues Donc couleur du
partenaire, couleur que vous avez annoncée, à défaut, votre entame doit
indiquer à votre partenaire que cette couleur est exploitable. Il s’agit alors
d’une couleur d’au moins 4 cartes par un honneur ou d’une couleur 5ième. :
C’est le début de la « course de
vitesse ».
Il peut
arriver que l’on soit obligé d’entamer une couleur courte ou une longueur sans
séquence ou une longueur non soutenue par le partenaire.
Tout ceci
nous amène à prendre un risque et pour cette raison, pour ne pas diminuer
l’efficacité de l’entame, et sans séquence d’honneurs, il faudra toujours
entamer une « basse carte ».
Les « basses cartes » sont toutes
les cartes en dessous du 10. On
distingue parmi celles-ci :
des « Grosses cartes » 9 – 8
– 7 et 6 des « petites cartes » qui sont les 5 – 4 – 3 et 2.
II - COMMENT CHOISIR LA
CARTE ?
REGLE GENERALE :
Il faut entamer l’honneur le plus élevé dans la couleur qui comporte au moins 2 honneurs qui se suivent. (à SA il faut 3 honneurs).
A R D V ou 10 9 x
Cette entame annonce toujours la présence de la carte immédiatement au-dessous. Et dénie toujours l’honneur au-dessus ; Mais ne donne aucune indication sur le nombre de cartes de la couleur. (Nous verrons qu’en fournissant il en est autrement)
Cette entame
dans les contrats à sans atout nécessite cependant une « séquence vraie » = 3 honneurs qui se suivent ou bien
une « fausse séquence »= 3
honneurs dont 2 ne se suivent pas. Dans le cas contraire on entame d’une basse
carte. Ceci ce comprend quand on sait qu’à Sans atout il faut affranchir des
longueurs tandis qu’à la couleur il faut rapidement promouvoir des honneurs.
Exemple : avec R D 7 3 2
à S A entamer le 3
tandis qu’à la couleur il faut entamer le Roi.
C’est à dire l’honneur
le plus haut des honneurs qui se suivent.
Combinaisons
possibles pour entamer d’un honneur ?: A R x x / R D 10
/ D V 10 9 / R V 10 x / D 10 9 x / R D x x / V 10 9 / 10 9 8 x
Tableau de Culbertson
|
Séquence |
Entame S A |
Entame à la couleur |
|
Séquence |
Entame S A |
Entame à la couleur |
|
ARDV |
A (R) |
A (R) |
|
V109xx |
V |
V |
|
ARDXXX |
A (R) |
A (R) |
|
V108xx |
V |
V |
|
ARDXX |
A (R) |
A (R) |
|
V10742 |
4 |
V |
|
ARDX |
A (R) |
A (R) |
|
|
|
|
|
ARx |
A (R) |
A (R) |
|
1098 |
10 |
10 |
|
ARV10 |
A (R) |
A (R) |
|
10974 |
10 (4) |
10 |
|
ARVx |
A (R) |
A (R) |
|
|
|
|
|
ARVxx |
A (R) |